Marc Belderbos sait, hors souvenir, que
l’architecture est ‘une trace où se lit un effet premier de loi’
ou ‘une trace ou se lit un effet de langage’.
Comme l’écriture!

Les mots de sa main ne sont donc pas ‘ailleurs’.
Comme l’architecture, ils sont premiers.

Ou du moins ce sont ceux qui sont là, au commencement,
là où est l’architecture,
que Marc Belderbos essaie de tenir et de maintenir.

Marc Belderbos écrit depuis qu’il dessine de l’architecture.
Et ses dessins comme son écriture sont incertains.
Précis mais incertains.
Ils sont de l’ordre de l’affirmation interrogative.
Tous!
Ces dessins comme ces mots.

Il s’agit de fonder l’architecture.
Or l’architecture est le fond (cfr Jean Stillemans. La figure du fond Lelaa.be)
Alors comment s’y prendre?

En fait, Marc Belderbos ne ‘sait’ pas ce qu’il écrit.
Il s’agit plutôt,
-une fois un savoir sérieux constitué-,
d’établir un séjour,
tendu parmi les mots,
par l’idée.

Ce séjour parmi les mots se tient dans l’énonciation
Amenant, par ci par là, à des énoncés.
Ce séjour par énonciation cherche,
remonte au fonds du mental,
et se place à ses bords
où se décèlent, suivant ce qui peut
et sont accueillis
les événements inauguraux,
-énoncés rares tranchant dans le réel-
qui accroissent la connaissance
qui accroissent, ici, la connaissance du génie de l’architecturer.

Tout cela aboutit finalement à la confiance en ceci que
l’architecture est un secteur de la connaissance.
Connaissance toute spécifique
de la tenue inaugurale
dans le réel
du sujet.